
Les chiffres à retenir
- La croissance du PIB est stable au deuxième trimestre 2026 (+0,0 %), après -0,2 % au premier trimestre, avec un acquis de croissance de seulement +0,3 % pour l'année
- La dette publique atteint 117,5 % du PIB fin du premier trimestre 2026 et le déficit public s'est établi à 5,1 % du PIB en 2025
- Le taux de chômage au sens du BIT remonte à 8,3 % au deuxième trimestre 2026, son plus haut niveau depuis début 2025
- L'inflation accélère à 2,4 % sur un an en août 2026, tirée par les prix de l'énergie, pendant que le pouvoir d'achat des ménages recule
- 9,8 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté en 2024, un taux de pauvreté stable à 15,4 %, le plus haut niveau depuis 1996
L'économie française ralentit sans s'effondrer : la croissance est quasi nulle depuis le début de l'année 2026, le chômage et l'inflation remontent, et la dette publique continue de progresser, à un niveau élevé. Ces constats reposent sur les derniers chiffres publiés par l'Insee, que ce dossier rassemble indicateur par indicateur.
Poser la question « comment va l'économie française » revient à regarder plusieurs tableaux de bord en même temps : la croissance du PIB, les comptes publics, le marché du travail, les prix et le niveau de vie des ménages. Aucun chiffre isolé ne donne une image complète. Ce dossier du site finances publiques réunit les derniers chiffres officiels, leur méthode de calcul et leur évolution récente.
L'économie française en quelques chiffres
Au deuxième trimestre 2026, le PIB en volume est stable, selon l'Insee, après une baisse de 0,2 % au premier trimestre. L'acquis de croissance pour l'ensemble de l'année 2026 s'élève à seulement +0,3 %. Dans le même temps, la dette publique atteint 117,5 % du PIB fin mars 2026, le taux de chômage au sens du Bureau International du Travail (BIT) grimpe à 8,3 % et les prix à la consommation augmentent de 2,4 % sur un an en août 2026. Ces quatre chiffres dessinent une économie qui ralentit pendant que les prix et l'endettement progressent.
Cette combinaison n'est pas propre à un seul trimestre. Depuis au moins 2022, les administrations publiques dépensent plus qu'elles ne perçoivent, le marché du travail se détériore progressivement depuis début 2025, et le pouvoir d'achat des ménages a reculé deux trimestres de suite en 2026. Les sections suivantes détaillent chaque indicateur, sa source précise et sa méthode de calcul.
La croissance économique : un PIB qui stagne depuis le début de 2026
Le PIB mesure la richesse produite sur le territoire pendant une période donnée. Sur l'année 2025 entière, il a progressé de 0,8 % en volume, selon l'Insee. Mais la dynamique s'est dégradée depuis : au premier trimestre 2026, le PIB a reculé de 0,2 %, puis il est resté stable (+0,0 %) au deuxième trimestre 2026, selon les résultats détaillés des comptes nationaux trimestriels publiés le 28 août 2026. L'acquis de croissance pour 2026 s'élève à +0,3 %.
Derrière ce chiffre global, l'Insee détaille des mouvements contrastés au deuxième trimestre 2026 : la consommation des ménages rebondit (+0,3 % après -0,3 %), tandis que l'investissement des entreprises continue de reculer légèrement (-0,3 % après -0,8 %). Les exportations repartent nettement à la hausse (+2,9 % après -3,0 %), en particulier dans l'aéronautique, et la contribution du commerce extérieur à la croissance devient positive (+0,6 point, après -0,9 point). Les variations de stocks, en revanche, pèsent sur la croissance (-0,7 point).
Le taux de marge des sociétés non financières, qui mesure la part de la valeur ajoutée conservée par les entreprises après versement des salaires, se stabilise à 31,5 % au deuxième trimestre 2026, un niveau identique à celui du premier trimestre.
Comment le PIB est-il calculé ?
L'Insee calcule le PIB trimestriel en additionnant la valeur ajoutée produite par l'ensemble des branches de l'économie, à laquelle s'ajoutent les impôts sur les produits nets des subventions. Les chiffres en « volume » retirent l'effet de l'inflation. L'Insee publie d'abord une estimation rapide, puis des résultats détaillés quelques semaines plus tard, révisés au fil des publications suivantes.
Les finances publiques : une dette qui franchit un nouveau seuil
La dette publique au sens de Maastricht atteint 3 536,1 milliards d'euros fin du premier trimestre 2026, soit 117,5 % du PIB, selon l'Insee, après 115,7 % fin du quatrième trimestre 2025. La dette nette s'établit à 109,7 % du PIB sur la même période. Ces données figurent dans la publication Informations rapides n° 158 de l'Insee, parue le 25 juin 2026.
Sur l'année 2025 complète, l'Insee a mesuré un déficit public de 152,5 milliards d'euros, soit 5,1 % du PIB, dans sa publication Informations rapides n° 78 du 27 mars 2026. Ce déficit succède à 5,8 % du PIB en 2024, 5,4 % en 2023 et 4,7 % en 2022 : l'écart avec le seuil de 3 % du PIB fixé par les règles européennes reste important depuis plusieurs années. La dette publique fin 2025 s'élevait à 115,6 % du PIB selon cette même notification de mars, contre 112,6 % fin 2024, 109,5 % fin 2023 et 111,4 % fin 2022.
| Année | Déficit public (% du PIB) | Dette publique fin d'année (% du PIB) |
|---|---|---|
| 2022 | 4,7 % | 111,4 % |
| 2023 | 5,4 % | 109,5 % |
| 2024 | 5,8 % | 112,6 % |
| 2025 | 5,1 % | 115,6 % |
| T1 2026 | non disponible sur une base annuelle | 117,5 % |
Source : Insee, Informations rapides n° 78 (27 mars 2026) et n° 158 (25 juin 2026).
Pourquoi la dette fin 2025 affiche-t-elle deux chiffres légèrement différents selon la source (115,6 % puis 115,7 %) ? L'Insee publie d'abord une notification officielle au printemps, puis révise ce chiffre dans sa série trimestrielle publiée à l'été. Ce dossier retient le chiffre le plus récent, 117,5 % du PIB fin mars 2026.
Pour comprendre ce que recouvre cette dette, le dossier consacré à la dette publique de la France détaille son montant et son financement. Le budget de l'État n'est qu'une partie de ce déficit : il faut y ajouter les comptes de la Sécurité sociale et des collectivités locales pour obtenir le déficit public total.
Les prélèvements obligatoires : combien l'État, la Sécu et les collectivités prélèvent
Le taux de prélèvements obligatoires mesure la part des impôts, taxes et cotisations sociales dans la richesse nationale. Selon l'Insee, il atteint 43,6 % du PIB en 2025, contre 42,8 % en 2024. Il valait 44,8 % en 2013, puis a oscillé entre 44 % et 45,3 % jusqu'en 2022 (45,0 % cette année-là), avant de reculer nettement à 43,2 % en 2023.
| Année | Taux de prélèvements obligatoires (% du PIB) |
|---|---|
| 2013 | 44,8 % |
| 2017 | 45,3 % |
| 2019 | 44,0 % |
| 2022 | 45,0 % |
| 2023 | 43,2 % |
| 2024 | 42,8 % |
| 2025 | 43,6 % |
Source : Insee, séries sur les prélèvements obligatoires et Informations rapides n° 78 (27 mars 2026).
En 2025, les dépenses publiques représentent 57,2 % du PIB et les recettes publiques 52,1 % du PIB, selon l'Insee : l'écart entre ces deux chiffres correspond au déficit de 5,1 % du PIB évoqué plus haut. Le dossier sur les prélèvements obligatoires détaille leur définition et leur répartition entre État, Sécurité sociale et collectivités locales.
Le marché du travail : un chômage qui remonte depuis début 2025
Le taux de chômage au sens du BIT atteint 8,3 % de la population active au deuxième trimestre 2026, selon l'Insee, après 8,1 % au premier trimestre. Ce taux progresse quasiment chaque trimestre depuis début 2025 : 7,5 % au premier trimestre 2025, 7,6 % au deuxième, 7,8 % au troisième, 8,0 % au quatrième, puis 8,1 % et 8,3 % en 2026.
| Trimestre | Taux de chômage BIT, ensemble (%) | 15-24 ans (%) |
|---|---|---|
| T1 2025 | 7,5 | 19,2 |
| T2 2025 | 7,6 | 19,1 |
| T3 2025 | 7,8 | 19,3 |
| T4 2025 | 8,0 | 21,6 |
| T1 2026 | 8,1 | 21,2 |
| T2 2026 | 8,3 | 21,6 |
Source : Insee, « Taux de chômage selon le sexe et l'âge », données publiées le 7 août 2026.
Le chômage des jeunes de 15 à 24 ans reste nettement plus élevé que la moyenne, à 21,6 % au deuxième trimestre 2026. Les femmes affichent un taux de 8,2 % contre 8,5 % pour les hommes. Le chômage de longue durée s'établit à 2,1 % au deuxième trimestre 2026, contre 1,7 % un an plus tôt. Le dossier consacré au taux de chômage en France détaille la définition retenue par l'Insee et ses écarts avec les statistiques de France Travail.
Comment le taux de chômage BIT est-il calculé ?
L'Insee mesure le taux de chômage au sens du BIT à partir de l'enquête Emploi, réalisée chaque trimestre auprès d'un échantillon de ménages, hors Mayotte. Est considérée comme chômeuse une personne de 15 ans ou plus qui n'a pas travaillé pendant la semaine de référence, disponible pour travailler dans les deux semaines et ayant cherché activement un emploi au cours des quatre dernières semaines. Ce taux diffère du nombre d'inscrits à France Travail, qui repose sur une inscription administrative.
Les salaires : ce que gagnent réellement les Français
En 2024, un salarié du secteur privé gagne en moyenne 2 733 euros net par mois en équivalent temps plein, selon l'Insee Première n° 2079 d'octobre 2025, soit 3 602 euros brut. La moitié des salariés du privé perçoit moins de 2 190 euros net par mois : c'est le salaire médian, plus représentatif que la moyenne. Un salarié sur dix gagne moins de 1 492 euros net, tandis qu'un sur dix perçoit plus de 4 334 euros net.
Les écarts entre catégories restent marqués : les cadres gagnent en moyenne 4 629 euros net par mois, les professions intermédiaires 2 633 euros, les ouvriers 2 051 euros et les employés 1 941 euros. Les femmes gagnent en moyenne 2 514 euros net contre 2 891 euros pour les hommes, un écart de 13,0 % selon l'Insee. Le champ de cette étude a changé en 2024 : il inclut désormais les apprentis, les stagiaires rémunérés et les salariés de Mayotte, ce qui rend ces chiffres non comparables aux années antérieures.
À l'autre extrémité de l'échelle, le Smic s'élève, depuis le 1er juin 2026, à 12,31 euros brut de l'heure, soit 9,74 euros net, selon service-public.gouv.fr. Sur une base de 35 heures hebdomadaires, cela représente 1 867,02 euros brut par mois, soit 1 477,93 euros net (montant indicatif), et 22 404,20 euros brut par an, soit 17 735,19 euros net. Avant cette revalorisation de 2,41 %, le Smic s'élevait à 12,02 euros de l'heure et 1 823,03 euros par mois au 1er janvier 2026.
Exemple concret : le Smic face au seuil de pauvreté
Léa travaille à temps plein au Smic depuis le 1er juin 2026. Elle perçoit 1 477,93 euros net par mois, selon le montant indicatif publié par service-public.gouv.fr. Si elle vit seule, ce revenu se situe au-dessus du seuil de pauvreté à 60 % du niveau de vie médian, fixé à 1 337 euros par mois pour une personne seule en 2024 selon l'Insee, mais en reste proche, une fois pris en compte le fait que le seuil de pauvreté se calcule par unité de consommation et non par salaire brut ou net directement.
L'inflation et le pouvoir d'achat : les prix accélèrent, l'épargne recule
En août 2026, les prix à la consommation augmentent de 2,4 % sur un an, selon l'Insee, après +2,1 % en juillet. Cette accélération s'explique principalement par la hausse des prix de l'énergie, qui progressent de 16,7 % sur un an en août, après +12,6 % en juillet. Les prix de l'alimentation accélèrent légèrement, à +1,1 % sur un an, tandis que les prix des services ralentissent à +1,9 %. Sur un mois, l'indice augmente de 0,7 % en août, après +0,6 % en juillet, lié notamment au rebond saisonnier des prix de l'habillement après les soldes d'été. L'inflation sous-jacente, qui exclut les prix les plus volatils, s'établit à 1,1 % en août 2026.
Cette hausse des prix pèse sur le pouvoir d'achat des ménages. Selon l'Insee, le pouvoir d'achat du revenu disponible brut par unité de consommation recule de 0,6 % au deuxième trimestre 2026, après un recul de 0,2 % au premier trimestre. Dans le même temps, le taux d'épargne des ménages s'établit à 17,2 % de leur revenu disponible brut au deuxième trimestre 2026, contre 17,9 % au trimestre précédent. Le dossier sur l'inflation en France détaille la composition de cet indice.
La pauvreté et les inégalités : des niveaux de vie en hausse, mais inégaux
En 2024, le niveau de vie médian des personnes vivant en France métropolitaine atteint 2 228 euros par mois, en hausse de 1,8 % en euros constants, selon l'Insee Première n° 2117 de juillet 2026. Cette progression concerne l'ensemble de l'échelle des niveaux de vie : +1,7 % pour les personnes les plus modestes et +1,4 % pour les plus aisées, soutenues notamment par la revalorisation des retraites, la hausse des salaires au-dessus de l'inflation et les rendements des placements financiers.
Malgré cette hausse générale, 9,8 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté monétaire en 2024, fixé à 1 337 euros par mois pour une personne seule. Le taux de pauvreté reste stable à 15,4 %, son plus haut niveau depuis le début de la série en 1996, comme en 2023 (après 14,4 % en 2022), selon l'Insee.
| Seuil de pauvreté (euros constants 2024, par mois) | 2023 | 2024 |
|---|---|---|
| Seuil à 40 % | 876 | 891 |
| Seuil à 50 % | 1 095 | 1 114 |
| Seuil à 60 % | 1 314 | 1 337 |
| Seuil à 70 % | 1 533 | 1 560 |
Source : Insee, « Seuils de pauvreté mensuels », série 1975-2024.
En 2023, le niveau de vie annuel médian s'élevait à 25 760 euros par unité de consommation, selon l'Insee. L'indice de Gini, qui mesure les inégalités de niveau de vie sur une échelle de 0 (égalité parfaite) à 1 (inégalité maximale), atteignait 0,297 cette année-là ; le rapport interdécile D9/D1 était de 3,49. Le dossier consacré au seuil de pauvreté en France détaille le mode de calcul de ces seuils.
Comment lire ces indicateurs ensemble, sans les opposer
Aucun de ces chiffres ne résume seul l'état de l'économie française. La croissance quasi nulle du PIB signale un ralentissement de l'activité, mais ne dit rien de la répartition de cette richesse. Le taux de chômage mesure l'accès à l'emploi, pas le niveau des salaires de ceux qui travaillent. Le déficit et la dette publics renseignent sur la situation des finances publiques, mais pas directement sur le pouvoir d'achat des ménages. L'inflation, de son côté, affecte différemment les foyers selon la part de leur budget consacrée à l'énergie et à l'alimentation.
Pour la Cour des comptes, le suivi conjoint de ces indicateurs est la façon de juger la soutenabilité des finances publiques dans la durée, plutôt que de se fier à un seul chiffre isolé. Pour l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), la combinaison d'une croissance faible et d'un chômage en hausse pose la question du rythme de l'ajustement budgétaire que les administrations publiques peuvent supporter sans aggraver ce ralentissement.
Pour approfondir, le dossier prix et niveau de vie détaille l'évolution du pouvoir d'achat, de l'épargne et des inégalités, tandis que le dossier croissance économique France revient sur la méthode de calcul du PIB et ses limites.
Questions fréquentes
Quelle est la situation actuelle de l'économie française ?
Selon les derniers chiffres de l'Insee, la croissance du PIB est stable au deuxième trimestre 2026 après un recul au premier trimestre, le taux de chômage remonte à 8,3 %, l'inflation accélère à 2,4 % sur un an en août 2026 et la dette publique atteint 117,5 % du PIB fin mars 2026.
Le déficit public de la France dépasse-t-il les règles européennes ?
Oui : le déficit public s'est élevé à 5,1 % du PIB en 2025 selon l'Insee, nettement au-dessus du seuil de référence de 3 % du PIB retenu dans les règles budgétaires européennes, et ce depuis plusieurs années (5,4 % en 2023, 5,8 % en 2024).
Pourquoi le taux de chômage augmente-t-il depuis 2025 ?
Le taux de chômage au sens du BIT progresse presque chaque trimestre depuis début 2025, passant de 7,5 % à 8,3 % au deuxième trimestre 2026 selon l'Insee. Les jeunes de 15 à 24 ans sont particulièrement concernés, avec un taux de 21,6 %.
L'inflation touche-t-elle tous les Français de la même façon ?
Non. La hausse des prix à 2,4 % sur un an en août 2026 est tirée principalement par l'énergie, dont les prix augmentent de 16,7 % sur un an selon l'Insee. Les ménages consacrant une part plus importante de leur budget à l'énergie et à l'alimentation ressentent une hausse du coût de la vie plus marquée.
Le pouvoir d'achat des Français baisse-t-il en 2026 ?
Le pouvoir d'achat du revenu disponible brut par unité de consommation a reculé deux trimestres de suite en 2026, de 0,2 % puis de 0,6 %, selon l'Insee. Le taux d'épargne des ménages a aussi baissé, de 17,9 % à 17,2 % de leur revenu disponible.
Combien de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France ?
En 2024, 9,8 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté monétaire en France métropolitaine, fixé à 1 337 euros par mois pour une personne seule, selon l'Insee. Le taux de pauvreté est stable à 15,4 %, son plus haut niveau depuis 1996.
Au fil de ces chiffres, une même ligne se dessine : la croissance faiblit pendant que les dépenses publiques, le chômage et les prix progressent, sans que le niveau de vie médian des ménages recule pour autant en 2024, dernière année disponible sur ce point. Suivre ces indicateurs trimestre après trimestre reste la meilleure façon de comprendre où se situe réellement l'économie française.
Sources
- Insee, Informations rapides n° 158 (dette publique, T1 2026)
- Insee, Informations rapides n° 78 (déficit et dette publics, 2025)
- Insee, taux de prélèvements obligatoires, série 2013-2025
- Insee, comptes nationaux trimestriels, résultats détaillés T2 2026
- Insee, taux de chômage selon le sexe et l'âge
- Service-public.gouv.fr, le Smic
- Insee Première n° 2079, les salaires dans le secteur privé en 2024
- Insee, Informations rapides n° 218, prix à la consommation, août 2026
- Insee Première n° 2117, niveau de vie et pauvreté en 2024
- Insee, seuils de pauvreté mensuels, série 1975-2024

Gaspard Mérindol, rédacteur en chef. Journaliste économique, il explique l'économie française avec les chiffres officiels : dette, emploi, salaires, prix. Chaque donnée est datée et sourcée.


