
Les chiffres à retenir
- En août 2026, les prix à la consommation augmentent de 2,4 % sur un an en France, après +2,1 % en juillet, selon l'Insee (Informations rapides n° 218, 15 septembre 2026)
- L'inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie, les produits frais et le tabac, ressort à 1,1 % sur un an en août 2026, contre 1,3 % en juillet, un niveau bien inférieur au chiffre global
- La hausse récente vient presque entièrement de l'énergie (+16,7 % sur un an en août 2026, dont +28,7 % pour les produits pétroliers), alors que les produits manufacturés continuent de baisser (-0,4 %)
- Sur l'ensemble de 2025, l'inflation moyenne annuelle n'a été que de 0,9 %, son plus bas niveau depuis 2021, après les pics de 5,2 % en 2022 et 4,9 % en 2023
- La Banque de France prévoit une inflation moyenne de 2,3 % pour 2026 (IPCH), avant un retour sous les 2 % en 2027 (1,9 %) et 2028 (1,6 %), selon ses projections de septembre 2026
En août 2026, les prix à la consommation augmentent de 2,4 % sur un an en France, après +2,1 % en juillet, selon l'Insee. Cette accélération vient presque uniquement de l'énergie, dont les prix bondissent de 16,7 % sur un an, tandis que l'inflation sous-jacente, qui exclut les composantes les plus volatiles, ne progresse que de 1,1 %.
Ce chiffre s'inscrit parmi les indicateurs suivis dans le dossier prix et niveau de vie du site, aux côtés du taux de chômage et du salaire médian.
Quel est le taux d'inflation en France aujourd'hui ?
Selon l'Insee (Informations rapides n° 218, « Indice des prix à la consommation, résultats définitifs, août 2026 », parue le 15 septembre 2026), l'indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,7 % sur un mois en août 2026, après +0,6 % en juillet. Sur un an, il progresse de 2,4 %, après +2,1 % en juillet 2026. L'Insee précise que cette nouvelle hausse de l'inflation s'explique essentiellement par l'accélération des prix de l'énergie, passés de +12,6 % à +16,7 % sur un an entre juillet et août 2026.
Dans le même temps, l'inflation sous-jacente recule légèrement, de +1,3 % en juillet à +1,1 % en août 2026, et l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), utilisé pour les comparaisons européennes, augmente de 2,6 % sur un an, après +2,4 % en juillet.
| Indicateur | Août 2026, sur un an | Juillet 2026, sur un an |
|---|---|---|
| Indice des prix à la consommation (IPC) | +2,4 % | +2,1 % |
| Inflation sous-jacente (ISJ) | +1,1 % | +1,3 % |
| Indice des prix harmonisé (IPCH) | +2,6 % | +2,4 % |
Source : Insee, Informations rapides n° 218, 15 septembre 2026.
Comment se calcule l'indice des prix à la consommation ?
L'indice des prix à la consommation est, selon la définition officielle de l'Insee, « l'instrument de mesure de l'inflation. Il permet d'estimer, entre deux périodes données, la variation moyenne des prix des produits consommés par les ménages. C'est une mesure synthétique de l'évolution de prix des produits, à qualité constante. » Il est publié chaque mois au Journal officiel.
Comment ce chiffre est calculé
L'IPC repose sur l'observation d'un panier fixe de biens et services, actualisé chaque année pour rester représentatif de la consommation des ménages. Chaque produit y est pondéré proportionnellement à son poids dans les dépenses de consommation. L'Insee suit environ 1 700 variétés de produits chaque mois, avec une diffusion à un niveau de détail fin, environ 250 postes mensuels et 350 postes annuels. Les prix sont relevés sur le terrain, sur internet, dans des bases administratives (comme les données de l'assurance maladie et les prix des médicaments vendus dans environ 14 000 pharmacies) et grâce à environ 80 millions de références suivies par les données de caisse transmises par les supermarchés et les hypermarchés depuis 2020. Depuis janvier 2026, l'indice est publié en base 100 = 2025, en remplacement de la base 2015, ce qui correspond à la neuvième génération de l'indice depuis 1914. Un règlement européen encadre précisément cette méthode, partagée avec les autres pays de l'Union.
L'Insee rappelle aussi une limite essentielle sur son champ : « comme pour l'IPCH, les loyers imputés des propriétaires occupants, l'assurance-vie, les services d'intermédiation financière indirectement mesurés (Sifim), les stupéfiants et la prostitution sont exclus. » Le champ couvert représente 99 % du poids de la consommation des ménages en base 2025, avec une couverture géographique estimée à plus de 95 %.
Qu'est-ce que l'inflation sous-jacente et pourquoi la distinguer de l'inflation totale ?
À des fins d'analyse économique, l'Insee publie aussi un indice d'inflation sous-jacente, défini comme « un indice désaisonnalisé qui permet de dégager une tendance de fond de l'évolution des prix ». Il exclut les tarifs publics et les produits à prix volatils, comme l'énergie et les produits frais, et il est corrigé des mesures fiscales, par exemple une hausse ou une baisse de TVA, pour neutraliser leur effet sur les prix.
Concrètement, cette distinction permet de comprendre pourquoi l'inflation totale peut grimper à 2,4 % en août 2026 tout en restant contenue une fois l'énergie et les produits frais exclus : l'inflation sous-jacente, à +1,1 %, signale des tensions de fond de prix modérées, quand la hausse du chiffre global tient surtout à des chocs externes sur les prix de l'énergie.
Comment l'inflation a-t-elle évolué sur les douze derniers mois ?
Entre l'été 2025 et l'été 2026, le glissement annuel de l'IPC est passé d'un niveau proche de 1 % à un niveau supérieur à 2 %, porté par une remontée quasi continue des prix de l'énergie à partir du printemps 2026.
| Mois | IPC (glissement annuel) | Inflation sous-jacente | IPCH |
|---|---|---|---|
| Août 2025 | 0,9 % | 1,2 % | 0,8 % |
| Septembre 2025 | 1,2 % | 1,3 % | 1,1 % |
| Octobre 2025 | 0,9 % | 1,2 % | 0,8 % |
| Novembre 2025 | 0,9 % | 1,0 % | 0,8 % |
| Décembre 2025 | 0,8 % | 1,1 % | 0,7 % |
| Janvier 2026 | 0,3 % | 0,7 % | 0,4 % |
| Février 2026 | 0,9 % | 0,9 % | 1,1 % |
| Mars 2026 | 1,7 % | 1,1 % | 2,0 % |
| Avril 2026 | 2,2 % | 1,2 % | 2,5 % |
| Mai 2026 | 2,4 % | 1,5 % | 2,8 % |
| Juin 2026 | 1,8 % | 1,0 % | 2,0 % |
| Juillet 2026 | 2,1 % | 1,3 % | 2,4 % |
| Août 2026 | 2,4 % | 1,1 % | 2,6 % |
Source : Insee, Informations rapides n° 218, 15 septembre 2026 (glissements annuels mensuels de l'IPC, de l'inflation sous-jacente et de l'IPCH).
Le point bas de janvier 2026 (+0,3 %) marque le creux de cette série récente, avant une remontée marquée à partir de mars, avec un pic provisoire à 2,4 % dès mai 2026, un léger reflux en juin, puis une nouvelle accélération en juillet et août.
Comment l'inflation a-t-elle évolué depuis dix ans ?
Vu sur une plus longue période, le niveau actuel reste très en dessous des pics de 2022 et 2023. Selon l'Insee, l'inflation en moyenne annuelle s'est établie à +5,2 % en 2022 et +4,9 % en 2023, avant un net ralentissement en 2024 (+2,0 %) puis en 2025 (+0,9 %), son plus bas niveau depuis 2021.
| Année | Inflation moyenne annuelle (IPC) |
|---|---|
| 2016 | 0,2 % |
| 2017 | 1,0 % |
| 2018 | 1,9 % |
| 2019 | 1,1 % |
| 2020 | 0,5 % |
| 2021 | 1,6 % |
| 2022 | 5,2 % |
| 2023 | 4,9 % |
| 2024 | 2,0 % |
| 2025 | 0,9 % |
Source : Insee, « L'essentiel sur… l'inflation » (données 2000-2025).
Selon l'Insee, la baisse de l'inflation en moyenne annuelle en 2025 a été tirée par le net repli des prix de l'énergie (-5,6 % en moyenne, après +2,3 % en 2024), amplifié par un ralentissement dans tous les autres secteurs : services (+2,3 % après +2,7 %), tabac (+4,3 % après +10,3 %), alimentation (+1,2 % après +1,4 %) et produits manufacturés (-0,3 % après une stabilité). L'inflation sous-jacente, elle, atteignait +1,2 % en 2025, après +1,8 % en 2024.
Quels sont les postes qui poussent l'inflation vers le haut en 2026 ?
Selon l'Insee, en août 2026, la hausse des prix de l'énergie explique l'essentiel de l'accélération de l'inflation, avec des prix des produits pétroliers en hausse de 28,7 % sur un an. L'alimentation accélère légèrement, alors que les services ralentissent et que les produits manufacturés continuent de baisser sur un an, à un rythme toutefois moins marqué que les mois précédents.
| Poste (poids 2026) | Variation sur un mois | Variation sur un an |
|---|---|---|
| Ensemble (10 000) | +0,7 % | +2,4 % |
| Alimentation (1 485) | +0,4 % | +1,1 % |
| dont produits frais (170) | +2,9 % | +5,9 % |
| Tabac (168) | 0,0 % | +3,3 % |
| Produits manufacturés (2 388) | +1,6 % | -0,4 % |
| Énergie (764) | +3,4 % | +16,7 % |
| dont produits pétroliers (370) | +5,6 % | +28,7 % |
| Services (5 195) | -0,1 % | +1,9 % |
Source : Insee, Informations rapides n° 218, 15 septembre 2026 (pondérations et indices, France entière).
Pourquoi les prix de l'énergie sont-ils aussi volatils ?
Le poste énergie regroupe des produits dont les prix dépendent directement des cours internationaux du pétrole et du gaz, ainsi que des tarifs réglementés de l'électricité, qui peuvent être ajustés d'un mois sur l'autre. C'est justement pour neutraliser cette volatilité, jugée peu représentative des tensions inflationnistes durables, que l'Insee exclut l'énergie et les produits pétroliers du calcul de l'inflation sous-jacente. Dans son communiqué du 15 septembre 2026, l'Insee relève d'ailleurs que la baisse des prix des produits manufacturés s'atténue de nouveau sur un an, tandis que les prix des services de communication ou de santé suivent des trajectoires très différentes de celles de l'énergie.
Ce que l'indice des prix à la consommation ne mesure pas
L'indice des prix à la consommation n'est pas un indice du coût de la vie, précise la définition officielle de l'Insee : l'IPC « cherche à mesurer les effets des variations de prix sur le coût d'achat des produits consommés par les ménages », et non le coût de la vie lui-même. Cette nuance est importante : l'IPC compare l'évolution des prix d'un panier fixe, il ne mesure ni les changements de comportement des ménages, ni le niveau absolu des prix, ni le coût réel de leur vie quotidienne.
Le champ de l'indice exclut aussi, selon la documentation méthodologique de l'Insee, les loyers imputés des propriétaires occupants (le loyer théorique qu'un propriétaire se verserait à lui-même), l'assurance-vie, les services d'intermédiation financière indirectement mesurés, les stupéfiants et la prostitution. Seuls les loyers réellement versés par les locataires sont pris en compte, dans le poste « loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères », qui pèse 831 sur 10 000 dans le panier d'août 2026.
Pourquoi l'inflation ressentie peut-elle différer du chiffre officiel ?
L'IPC calcule une moyenne sur l'ensemble des ménages, à partir d'un panier national représentatif. Or la structure de consommation de chaque foyer diffère : un ménage qui consacre une part importante de son budget aux produits frais ou à l'énergie ressent une inflation plus forte que la moyenne lorsque ces postes accélèrent, comme en août 2026, quand les produits frais bondissent de 5,9 % sur un an et l'énergie de 16,7 %. À l'inverse, un ménage qui consomme surtout des produits manufacturés, en baisse de 0,4 % sur un an à la même date, perçoit une inflation plus faible que le chiffre publié.
Que prévoit la Banque de France pour les prochaines années ?
Selon les projections macroéconomiques intermédiaires de la Banque de France, publiées en septembre 2026, l'inflation totale mesurée par l'IPCH devrait s'établir en moyenne à 2,3 % en 2026, après 0,9 % en 2025, avant de retomber sous la cible de 2 % de l'Eurosystème : 1,9 % en 2027 puis 1,6 % en 2028. Cette trajectoire est portée principalement par les prix de l'énergie, sous l'effet du conflit au Moyen-Orient sur les cours du pétrole et du gaz et sur les marges de raffinage. L'inflation hors énergie et alimentation, elle, devrait rester stable à 1,6 % en 2026, avant de remonter à 2,3 % en 2027 sous l'effet des salaires et des prix des services, puis de refluer à 1,9 % en 2028.
| Année | Inflation IPCH (moyenne annuelle) | Croissance du PIB |
|---|---|---|
| 2025 (réalisé) | 0,9 % | +0,8 % |
| 2026 (projection) | 2,3 % | +0,4 % |
| 2027 (projection) | 1,9 % | +0,9 % |
| 2028 (projection) | 1,6 % | +1,2 % |
Source : Banque de France, Projections macroéconomiques intermédiaires, septembre 2026.
La Banque de France prévoit par ailleurs que le taux de chômage continue de progresser à court terme, pour atteindre 8,4 % en fin d'année, avant de refluer à 8,0 % en 2028, un rythme à mettre en regard du taux de chômage déjà mesuré par l'Insee au deuxième trimestre 2026.
Comment l'inflation pèse-t-elle sur le pouvoir d'achat et l'épargne des ménages ?
Selon l'Insee, le pouvoir d'achat du revenu disponible brut par unité de consommation a reculé de 0,6 % au deuxième trimestre 2026, après -0,2 % au premier trimestre. Dans le même temps, le taux d'épargne des ménages s'est établi à 17,2 % du revenu disponible brut au deuxième trimestre 2026, après 17,9 % au premier trimestre. Ce recul du pouvoir d'achat, alors que l'inflation accélère du fait de l'énergie, illustre la façon dont la hausse des prix rogne le revenu réel des ménages avant même toute revalorisation des salaires ou des prestations.
Exemple concret
Amandine consacre environ 2 000 euros par mois à sa consommation courante (alimentation, logement, énergie, transport, services). Si la structure de son budget suit exactement celle du panier national de l'IPC, elle doit dépenser environ 48 euros de plus par mois qu'un an plus tôt pour acheter les mêmes quantités de biens et services, soit environ 2 048 euros, du seul fait de la hausse des prix de 2,4 % mesurée par l'Insee entre août 2025 et août 2026. Si sa consommation est plus orientée vers l'énergie et les produits frais que la moyenne nationale, cette hausse réelle peut être supérieure au chiffre officiel.
Ce mécanisme touche en premier lieu les ménages les plus modestes, pour lesquels le seuil de pauvreté est justement défini par rapport au niveau de vie médian de la population, un revenu que l'inflation érode plus ou moins vite selon les postes de consommation qui accélèrent. Le salaire médian des salariés, lui, ne progresse en général qu'avec retard par rapport aux prix, ce qui explique les épisodes de perte de pouvoir d'achat observés lors des pics d'inflation de 2022 et 2023.
Questions fréquentes
Quel est le taux d'inflation en France en 2026 ?
Selon l'Insee (Informations rapides n° 218, 15 septembre 2026), l'inflation, mesurée par l'indice des prix à la consommation, s'établit à 2,4 % sur un an en août 2026, après +2,1 % en juillet. Cette hausse est tirée principalement par les prix de l'énergie.
Qu'est-ce que l'inflation sous-jacente ?
L'inflation sous-jacente est un indice désaisonnalisé qui exclut l'énergie, les produits frais et le tabac, ainsi que l'effet des mesures fiscales, pour dégager la tendance de fond de l'évolution des prix. Selon l'Insee, elle s'établit à +1,1 % sur un an en août 2026, un niveau nettement inférieur à l'inflation totale.
Comment l'Insee calcule-t-il l'indice des prix à la consommation ?
L'IPC repose sur l'observation d'un panier fixe de biens et services, pondéré selon le poids de chaque produit dans la consommation des ménages et actualisé chaque année. L'Insee suit environ 1 700 variétés de produits chaque mois, à partir de relevés de terrain, de bases administratives et de données de caisse.
Pourquoi l'inflation ressentie peut-elle différer du chiffre officiel ?
L'IPC mesure une moyenne nationale à partir d'un panier représentatif de l'ensemble des ménages. Un foyer dont le budget est plus orienté vers l'énergie ou les produits frais, dont les prix ont fortement augmenté en août 2026, ressent une inflation plus élevée que celle publiée par l'Insee. L'indice exclut aussi les loyers imputés des propriétaires occupants.
Quelle inflation est prévue pour 2027 et 2028 ?
Selon les projections macroéconomiques de la Banque de France de septembre 2026, l'inflation mesurée par l'IPCH devrait reculer à 1,9 % en moyenne en 2027, puis à 1,6 % en 2028, après un pic à 2,3 % en 2026, sous l'effet de la normalisation progressive des prix de l'énergie.
Quelle est la différence entre l'IPC et l'IPCH ?
L'IPC est l'indice national français ; l'IPCH est l'indice harmonisé utilisé pour comparer l'inflation entre pays européens, avec une pondération légèrement différente. En août 2026, selon l'Insee, l'IPCH augmente de 2,6 % sur un an, contre 2,4 % pour l'IPC.
Le chiffre de l'inflation ne se lit jamais seul : il faut le rapporter à son évolution récente, à ce qu'il exclut et à la façon dont il se répercute, avec retard, sur les salaires et l'épargne des ménages. Le pic de 2,4 % observé en août 2026 tient presque entièrement à l'énergie, un poste que l'inflation sous-jacente met justement de côté pour donner une image plus stable des tensions de prix. Cette double lecture, chiffre global et inflation sous-jacente, est celle que suivent aussi bien l'Insee que la Banque de France pour évaluer où se situe réellement la France sur sa trajectoire de désinflation entamée après les pics de 2022 et 2023.
Sources
- Insee, Informations rapides n° 218, « En août 2026, les prix à la consommation augmentent de 2,4 % sur un an », 15 septembre 2026
- Insee, « L'essentiel sur… l'inflation », données 2000-2025
- Insee, Informations rapides n° 8, « En 2025, nouveau ralentissement des prix à la consommation en moyenne annuelle », 15 janvier 2026
- Insee, définition « Prix à la consommation (Indice des) »
- Insee, définition « Inflation sous jacente »
- Insee, « Indice des prix à la consommation », présentation méthodologique et champ
- Insee, Informations rapides n° 212, « Au deuxième trimestre 2026, le PIB est stable et le pouvoir d'achat des ménages recule », 2026
- Banque de France, Projections macroéconomiques intermédiaires, septembre 2026
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Gaspard Mérindol, rédacteur en chef. Journaliste économique, il explique l'économie française avec les chiffres officiels : dette, emploi, salaires, prix. Chaque donnée est datée et sourcée.

