Le guide
Fin mars 2026, la dette publique française atteint 3 536,1 milliards d'euros, soit 117,5 % du PIB, tandis que le chômage grimpe à 8,3 % au deuxième trimestre et l'inflation revient au dessus de 2 % sur un an. Ce guide rassemble les chiffres clés de l'économie française en chiffres à jour, chacun daté et rattaché à sa source officielle, pour comprendre où en est vraiment la situation économique de la France.
Les 10 chiffres à connaître en 2026
Dix indicateurs suffisent à résumer la France en chiffres : ils couvrent les finances publiques, l'emploi, les salaires et le niveau de vie. Chacun vient d'une publication officielle récente, avec sa date de parution. Ce sont ces mêmes chiffres qui sont détaillés, expliqués et mis en perspective dans les sections suivantes.
| Indicateur | Dernier chiffre | Date | Source |
|---|---|---|---|
| Dette publique | 117,5 % du PIB (3 536,1 Md€) | Fin T1 2026, publié le 25/06/2026 | Insee |
| Déficit public | 152,5 Md€, soit 5,1 % du PIB | Année 2025, publié le 27/03/2026 | Insee |
| Croissance du PIB | +0,8 % en volume (2 991,1 Md€) | Année 2025, publié le 29/05/2026 | Insee |
| Taux de chômage (BIT) | 8,3 % de la population active | T2 2026, publié le 07/08/2026 | Insee |
| Smic mensuel brut | 1 867,02 € (12,31 €/h) | Depuis le 1er juin 2026 | Service-public.gouv.fr |
| Salaire net médian | 2 190 € par mois (EQTP, secteur privé) | Année 2024, publié en octobre 2025 | Insee |
| Inflation (IPC) | +2,4 % sur un an (estimation) | Août 2026, publié le 28/08/2026 | Insee |
| Taux de pauvreté | 15,4 % de la population | Année 2023 | Insee |
| Pension moyenne des retraités | 1 666 € bruts par mois | Fin 2023, édition 2025 | Drees |
| Prélèvements obligatoires | 43,6 % du PIB | Année 2025 | Insee |
La dette et le déficit
La dette publique au sens de Maastricht s'établit à 3 536,1 milliards d'euros fin mars 2026, soit 117,5 % du PIB, contre 115,7 % fin décembre 2025 selon la série trimestrielle révisée. En un seul trimestre, l'endettement a progressé de 75,6 milliards d'euros. La dette nette, qui déduit certains actifs financiers de l'État, représente 109,7 % du PIB à la même date. Sur l'ensemble de l'année 2025, l'Insee a compté un déficit public de 152,5 milliards d'euros, soit 5,1 % du PIB, après 5,8 % en 2024, 5,4 % en 2023 et 4,7 % en 2022 : la trajectoire s'était donc temporairement redressée avant de repartir à la hausse au premier semestre 2026.
Dette et déficit ne mesurent pas la même chose : le déficit est le trou creusé chaque année entre les recettes et les dépenses publiques, tandis que la dette est le cumul de tous les déficits passés, financés par l'emprunt. Rapportée à la population, la dette de 3 536,1 milliards d'euros représente un ordre de grandeur d'environ 51 000 euros par habitant, en utilisant la population de 69,08 millions de personnes au 1er janvier 2026 publiée par l'Insee. Ce montant n'est pas une facture individuelle : personne ne le doit à titre personnel, il s'agit d'un repère pédagogique obtenu en divisant un stock collectif par le nombre d'habitants.
Le paiement des intérêts, appelé charge de la dette, pèse de plus en plus sur le budget de l'État. Selon Le Monde, qui cite les projections de Bercy le 17 septembre 2026, l'État versera environ 65 milliards d'euros d'intérêts à ses créanciers en 2026, un montant qui dépasse le budget de l'Éducation nationale hors pensions. La Cour des comptes, citée par BFMTV fin juin 2026, retient un périmètre plus large, celui de l'ensemble des administrations publiques, et évalue le coût total de la dette à plus de 77,4 milliards d'euros en 2026, en hausse de 12 milliards sur un an, ce qui représenterait plus du quart de la progression totale de la dépense publique. La hausse des taux d'intérêt, avec un rendement des obligations d'État françaises à dix ans remonté autour de 4,5 % en septembre 2026, explique l'essentiel de cette progression.
La croissance
Le produit intérieur brut de la France a atteint 2 991,1 milliards d'euros en 2025, en hausse de 0,8 % en volume selon les comptes nationaux annuels de l'Insee publiés le 29 mai 2026, après +1,5 % en 2024 et +1,6 % en 2023. L'année 2026 démarre mal : le PIB recule de 0,2 % au premier trimestre puis reste stable, à +0,0 %, au deuxième trimestre, selon les résultats détaillés publiés le 28 août 2026. L'acquis de croissance pour l'ensemble de 2026, c'est à dire le niveau qu'atteindrait le PIB sur l'année si l'activité restait figée au niveau du deuxième trimestre, ressort à seulement +0,3 %. La Banque de France, dans ses projections macroéconomiques de septembre 2026, table désormais sur une croissance annuelle de 0,4 % pour 2026, révisée à la baisse par rapport à ses projections de juin, avant un rebond à 0,9 % en 2027 puis 1,2 % en 2028.
Cette faible croissance limite mécaniquement les marges de manœuvre budgétaires : moins d'activité économique signifie moins de recettes fiscales, alors même que les dépenses contraintes, notamment la charge de la dette et l'effort de défense, continuent de progresser. La loi de finances pour 2026, promulguée le 19 février 2026, prévoit un taux de prélèvements obligatoires de 43,9 % du PIB, contre 43,6 % effectivement constatés en 2025 selon l'Insee. Ce taux, qui regroupe impôts et cotisations sociales perçus par les administrations publiques, était de 44,8 % en 2013, avait reculé à 42,8 % en 2024, puis est reparti à la hausse.
Le budget de l'État pour 2026 prévoit, selon vie-publique.fr, un total de recettes de 365,5 milliards d'euros, tandis que la part des dépenses publiques dans le PIB doit reculer légèrement, à 56,6 % contre 56,8 % en 2025, sous l'effet d'une hausse des dépenses limitée à 0,8 % en volume, contre 1,7 % en 2025 et 2,1 % en 2024. Dans le même temps, les crédits de la Défense augmentent de 6,5 milliards d'euros et la contribution française au budget européen progresse de 5,7 milliards d'euros, ce qui contraint d'autant les autres ministères.
L'emploi et le chômage
Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail atteint 8,3 % de la population active en France hors Mayotte au deuxième trimestre 2026, selon l'Insee, qui a publié ce résultat le 7 août 2026. Il grimpe régulièrement depuis un an : 7,5 % au premier trimestre 2025, 7,6 % au deuxième, 7,8 % au troisième, 8,0 % au quatrième, puis 8,1 % et 8,3 % aux deux premiers trimestres de 2026. Le chômage touche plus durement les jeunes de 15 à 24 ans, à 21,6 % au deuxième trimestre 2026, et légèrement plus les hommes, à 8,5 %, que les femmes, à 8,2 %.
Dans sa note de conjoncture de septembre 2026, l'Insee anticipe une poursuite de la hausse, jusqu'à 8,6 % en fin d'année, car la quasi-stabilisation de l'emploi total ne suffirait pas à absorber la hausse tendancielle de la population active : les destructions d'emplois salariés, en partie liées au recul de l'alternance après la réduction des soutiens publics, ne seraient que partiellement compensées par la création d'emplois non salariés. La Banque de France retient une prévision proche, avec un taux de chômage atteignant 8,4 % fin 2026, puis 8,3 % en moyenne en 2027, avant un repli à 8,0 % en 2028.
Les salaires et le Smic
Depuis le 1er juin 2026, le Smic s'établit à 12,31 euros brut de l'heure, soit 1 867,02 euros brut par mois sur la base de 35 heures hebdomadaires, après une revalorisation de 2,41 %, selon service-public.gouv.fr. En net, à titre indicatif, cela représente environ 9,74 euros de l'heure et 1 477,93 euros par mois, soit 22 404,20 euros sur l'année. Avant cette revalorisation, le Smic était fixé à 12,02 euros de l'heure et 1 823,03 euros par mois depuis le 1er janvier 2026.
Dans le secteur privé, le salaire net moyen en équivalent temps plein s'élevait à 2 733 euros par mois en 2024, contre une médiane de 2 190 euros, selon l'Insee Première n° 2079 publié en octobre 2025. L'écart entre moyenne et médiane s'explique par les très hauts salaires, qui tirent la moyenne vers le haut sans changer la situation de la moitié des salariés qui gagnent moins que la médiane. Le premier décile des salaires nets se situe à 1 492 euros, le neuvième décile à 4 334 euros. Par catégorie socioprofessionnelle, la moyenne nette mensuelle atteint 4 629 euros chez les cadres, 2 633 euros chez les professions intermédiaires, 2 051 euros chez les ouvriers et 1 941 euros chez les employés.
L'écart de salaire entre les femmes et les hommes reste marqué : en 2024, la moyenne nette en équivalent temps plein s'élève à 2 514 euros pour les femmes contre 2 891 euros pour les hommes, selon l'Insee, soit un écart d'environ 13 % sur cette moyenne. Ce champ statistique a changé en 2024, avec l'intégration des apprentis, des stagiaires et de Mayotte, ce qui rend la comparaison avec les années antérieures délicate.
Côté retraites, la Drees comptait 17,2 millions de retraités percevant une pension de droit direct d'au moins un régime français fin 2023, dans son panorama « Les retraités et les retraites », édition 2025, publié le 31 juillet 2025, soit une progression d'environ 1,0 % par an depuis 2020. La pension mensuelle moyenne de droit direct des retraités résidant en France s'élevait, fin 2023, à 1 666 euros bruts, soit 1 541 euros nets après prélèvements sociaux. Les femmes représentent 53,1 % de l'ensemble des retraités de droit direct, une part majoritaire liée notamment à leur espérance de vie plus longue, bien qu'elles aient en moyenne moins participé au marché du travail que les hommes.
Pour aller plus loin


L'inflation et le pouvoir d'achat
Selon l'estimation provisoire de l'Insee publiée le 28 août 2026, les prix à la consommation augmentent de 2,4 % sur un an en août 2026, après +2,1 % en juillet, une accélération portée principalement par l'énergie. L'indice des prix à la consommation, calculé chaque mois par l'Insee, sert de référence officielle pour mesurer cette évolution : il agrège les prix d'un large panier de biens et de services représentatifs de la consommation des ménages, pondéré selon leur poids réel dans le budget des Français.
Le pouvoir d'achat ne se limite pas à l'évolution des prix : il mesure ce que le revenu disponible des ménages permet réellement d'acheter, une fois l'inflation neutralisée. Au deuxième trimestre 2026, le pouvoir d'achat du revenu disponible brut des ménages par unité de consommation, c'est à dire ramené à un niveau individuel pour tenir compte de la taille des foyers, recule nettement de 0,6 %, après -0,2 % au trimestre précédent, selon l'Insee. Cette baisse s'explique par une accélération des prix à la consommation plus rapide que celle des revenus, alors même que le revenu disponible brut en euros courants continue de progresser légèrement.
Face à ce recul, les ménages ont réduit leur effort d'épargne : le taux d'épargne, qui rapporte l'épargne des ménages à leur revenu disponible brut, s'établit à 17,2 % au deuxième trimestre 2026, contre 17,9 % au trimestre précédent, selon l'Insee. Ce repli traduit l'arbitrage des ménages entre consommer davantage, malgré la baisse de leur pouvoir d'achat, et épargner moins pour maintenir leur niveau de vie courant.
Pour aller plus loin


La pauvreté et les inégalités
En 2024, selon l'Insee (Insee Première « Niveau de vie et pauvreté en 2024 », juillet 2026), le seuil de pauvreté monétaire, fixé conventionnellement à 60 % du niveau de vie médian, s'établit à 1 337 euros par mois pour une personne seule, contre 1 288 euros en 2023. Le taux de pauvreté reste stable à 15,4 % de la population, son niveau le plus élevé depuis le début de la série en 1996 (14,4 % en 2022). Cela représente 9,8 millions de personnes vivant sous ce seuil en France métropolitaine, dans des logements ordinaires, un champ qui exclut les personnes sans domicile et celles vivant en institution.
La pauvreté varie fortement selon les territoires. D'après l'Observatoire des inégalités, qui exploite des données Insee de 2021, le taux de pauvreté départemental s'échelonne d'environ 9 % en Vendée à 36,1 % à La Réunion, avec des taux également élevés en Seine-Saint-Denis, à 28,4 %, en Martinique, à 26,8 %, ou dans plusieurs départements du sud de la France métropolitaine comme les Pyrénées-Orientales, à 21,2 %. Ces données départementales, calculées à partir du dispositif fiscal localisé Filosofi, ne sont pas directement comparables au taux national de 15,4 % mesuré par l'enquête Revenus fiscaux et sociaux, car les deux sources et les deux années de référence diffèrent.
Le niveau de vie annuel médian s'établissait à 25 760 euros par unité de consommation en 2023, en hausse de 0,9 % en euros constants par rapport à 2022, ce qui correspond à 2 150 euros par mois pour une personne seule. Les inégalités de niveau de vie se sont creusées la même année : le rapport interdécile D9/D1, qui compare le niveau de vie des 10 % les plus aisés à celui des 10 % les plus modestes, atteint 3,49, et l'indice de Gini, qui résume l'ensemble de la distribution des revenus sur une échelle de 0 à 1, s'établit à 0,297.
Comment lire un chiffre de l'Insee
Un même chiffre économique peut raconter deux histoires différentes selon la manière dont il est calculé. L'Insee distingue ainsi le glissement, qui compare la valeur d'une grandeur à deux dates séparées d'un an ou d'un trimestre, de la moyenne annuelle, qui compare la moyenne d'une année entière à celle de l'année précédente. Le glissement annuel de l'inflation en août 2026, à +2,4 %, compare uniquement les prix du mois d'août 2026 à ceux d'août 2025, tandis qu'une évolution en moyenne annuelle rapporterait la moyenne des prix sur toute l'année 2026 à celle de 2025. Ces deux mesures peuvent diverger sensiblement, notamment lorsque les prix accélèrent ou ralentissent en cours d'année.
La distinction entre volume et valeur est tout aussi déterminante pour lire un chiffre de croissance. En 2025, le PIB progresse de 0,8 % en volume, c'est à dire une fois l'effet des prix retiré, alors qu'il augmente de 1,9 % en valeur, montant total en euros courants, sous l'effet d'une hausse des prix de 1,1 % sur l'année. Seule l'évolution en volume mesure la production réelle de richesse supplémentaire ; l'évolution en valeur mélange production et inflation.
Moyenne et médiane racontent également des réalités différentes : le salaire net moyen dans le privé atteint 2 733 euros par mois en 2024, tiré vers le haut par les très hauts salaires, quand le salaire médian, qui partage exactement la population en deux, se limite à 2 190 euros. La médiane décrit mieux la situation d'un salarié type que la moyenne, sensible aux valeurs extrêmes.
Enfin, le champ de l'étude change ce que mesure un chiffre. Le taux de pauvreté de 15,4 % publié par l'Insee porte sur la France métropolitaine, dans des logements ordinaires, ce qui exclut les personnes sans domicile, celles vivant en institution et les départements d'outre mer. Le niveau de vie et l'unité de consommation, définis par l'Insee comme le revenu disponible du ménage divisé par un nombre de parts qui tient compte de sa composition, un adulte comptant pour une unité, les autres personnes de 14 ans ou plus pour 0,5 et les enfants plus jeunes pour 0,3, permettent de comparer des ménages de tailles différentes, mais reposent eux aussi sur un champ précis qu'il faut vérifier avant toute comparaison.
La méthode de ce guide
Chaque chiffre cité dans cette page provient d'une publication officielle identifiée, avec sa date de parution. Les articles liés dans chaque section détaillent la méthode de calcul, l'historique et les limites de chaque indicateur, pour aller plus loin que le seul chiffre du moment.
Questions fréquentes
Quel est le chiffre le plus récent de la dette publique française ?
La dette publique française atteint 3 536,1 milliards d'euros fin mars 2026, soit 117,5 % du PIB, selon l'Insee. Fin 2025, elle s'établissait à 115,6 % ou 115,7 % du PIB selon la série retenue, contre 112,6 % fin 2024.
Quelle est la différence entre le déficit et la dette publique ?
Le déficit public est l'écart entre les dépenses et les recettes des administrations publiques sur une seule année, 152,5 milliards d'euros en 2025. La dette publique est le cumul de tous les déficits passés, financés par l'emprunt, et atteint 3 536,1 milliards d'euros fin mars 2026.
Quel est le taux de chômage actuel en France ?
Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail s'établit à 8,3 % de la population active au deuxième trimestre 2026, selon l'Insee, en hausse continue depuis le début de l'année 2025.
Quel est le montant du Smic en 2026 ?
Depuis le 1er juin 2026, le Smic est fixé à 12,31 euros brut de l'heure, soit 1 867,02 euros brut par mois pour 35 heures hebdomadaires, selon service-public.gouv.fr. Le montant net est indicatif, autour de 1 477,93 euros par mois.
Quelle est la différence entre salaire moyen et salaire médian ?
Le salaire moyen, 2 733 euros nets par mois dans le privé en 2024, additionne tous les salaires et divise par leur nombre, ce qui le tire vers le haut à cause des très hauts salaires. Le salaire médian, 2 190 euros la même année, partage exactement les salariés en deux groupes égaux et reflète mieux la situation d'un salarié type.
Combien de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France ?
En 2023, 9,8 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté monétaire en France métropolitaine, dans des logements ordinaires, soit un taux de pauvreté de 15,4 %, le plus élevé depuis le début de cette série statistique en 1996, selon l'Insee.
Pourquoi les chiffres économiques changent-ils souvent d'une publication à l'autre ?
L'Insee révise régulièrement ses estimations à mesure que des données plus complètes deviennent disponibles, par exemple entre une première estimation trimestrielle du PIB et les comptes nationaux annuels publiés plusieurs mois après. Ces révisions expliquent que la dette ou la croissance d'un même trimestre puissent légèrement varier selon la date de consultation.
Sources
- Insee, Dette publique au sens de Maastricht, fin T1 2026
- Insee, Déficit et dette publics en 2025
- Insee, Comptes nationaux annuels en 2025
- Insee, PIB, pouvoir d'achat et taux d'épargne au T2 2026
- Insee, Taux de chômage au sens du BIT, T2 2026
- Service-public.gouv.fr, Montant du Smic
- Insee, Salaires dans le secteur privé en 2024
- Insee, Indice des prix à la consommation, août 2026
- Insee, Niveau de vie et pauvreté en 2023
- Observatoire des inégalités, La pauvreté dans les départements
- Drees, Les retraités et les retraites, édition 2025
- Insee, Taux de prélèvements obligatoires
- Vie-publique.fr, Budget de l'État 2026, loi de finances
- Banque de France, Projections macroéconomiques, septembre 2026
- Insee, Définition : glissement et moyenne
- Insee, Définition : niveau de vie



